La Province de la Tshopo a confirmé son statut de référence du karaté-do dans l’Est de la République Démocratique du Congo en survolant la deuxième édition du championnat national de la discipline. Avec 30 médailles d’or, les athlètes tshopolais ont largement dominé la compétition, organisée le 4 Août à Kisangani.
La phase finale du championnat s’est déroulée dans la salle polyvalente Bienheureuse Anuarite, située dans l’Archidiocèse de Kisangani, en commune de Makiso. Les karatékas venus de la Tshopo, de l’Ituri, du Maniema, du Haut-Uele et du Bas-Uele se sont affrontés dans plusieurs catégories au cours de cette compétition de la zone Est.
D’après les résultats officiels publiés par le staff technique, la Tshopo s’est hissée à la première place avec un impressionnant total de 30 médailles d’or, 15 médailles d’argent et 10 médailles de bronze. Le Haut-Uele termine deuxième avec 2 médailles d’or, 6 d’argent et 8 de bronze. Le Maniema occupe la troisième position avec une médaille d’or, cinq d’argent et quatre de bronze, tandis que le Bas-Uele ferme le classement avec une médaille d’or, quatre d’argent et cinq de bronze.
Le président de la Ligue de karaté-do de la Tshopo, Yvon Amisi Pondamali, a salué la performance remarquable des athlètes de sa Province, estimant que ces résultats témoignent du sérieux de leur préparation et de leur engagement :
« Cette victoire est le fruit du travail accompli par nos athlètes. Elle fait la fierté de toute la province de la Tshopo. Ce championnat s’est déroulé dans un esprit de discipline, de respect et de fair-play, sans qu’aucun incident majeur ne soit enregistré », a-t-il déclaré.
Il a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance au Gouverneur de province, Paulin Lendongolia, dont l’appui financier a permis l’organisation de cette deuxième édition du championnat national de karaté-do dans la zone Est.
La cérémonie de clôture a été présidée par la ministre provinciale du Budget, Claudine Atisandi, représentant le Gouverneur.
Dans son intervention, elle a mis en avant les valeurs véhiculées par le sport, notamment le vivre-ensemble, la fraternité et la cohésion nationale :
« Le sport est un puissant facteur de rapprochement entre les peuples. Il renforce les liens de fraternité et contribue à consolider l’unité nationale », a-t-elle souligné.
La ministre provinciale a félicité l’ensemble des athlètes, les encadreurs techniques et les organisateurs pour le bon déroulement de la compétition. Elle a également adressé des félicitations particulières aux karatékas de la Tshopo pour avoir brillamment défendu les couleurs de leur province et porté haut son image au cours de ce championnat.
Gabriel Makabu, correspondant/ Kisangani
