Routes dégradées, érosions, accès difficile à l’eau potable et à l’électricité : les principales difficultés vécues par les habitants de Tshangu sont désormais consignées dans le rapport de vacances parlementaires du député national, élu de cette circonscription électorale, Pacquis Nganini Atabakutuba, déposé conformément au Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale.
Après plusieurs descentes et échanges avec sa base électorale, l’élu de Tshangu a porté auprès de la représentation nationale les préoccupations exprimées par les habitants, mettant particulièrement en évidence la dégradation des infrastructures et les difficultés d’accès aux services essentiels.
Des érosions qui compliquent la circulation
Parmi les points soulevés figure l’état préoccupant de plusieurs axes routiers de la circonscription, notamment Kimbaseke–Mokali–Deuxième République–Nzoko.
Cette partie de Tshangu est confrontée à la multiplication des têtes d’érosion, qui dégradent progressivement la voirie et rendent les déplacements plus difficiles pour les habitants.
Au-delà des désagréments liés à la mobilité, cette situation constitue également un obstacle à la circulation des biens et des personnes dans une zone particulièrement densément peuplée de Kinshasa.
Eau potable et électricité parmi les préoccupations
Le rapport relève également les difficultés persistantes liées à l’accès à l’eau potable et à l’électricité.
Ces déficits affectent directement le quotidien des ménages et figurent parmi les besoins essentiels auxquels les populations de Tshangu attendent des réponses concrètes.
Pour le député national, ces préoccupations recueillies au cours des vacances parlementaires doivent désormais être relayées auprès des autorités compétentes afin de favoriser des interventions adaptées.

Pacquis Nganini interpelle le Gouvernement
Face à l’ampleur des difficultés identifiées sur le terrain, Pacquis Nganini Atabakutuba appelle le Gouvernement à prendre des mesures appropriées pour améliorer les conditions de vie des habitants de Tshangu.
Le dépôt de ce rapport constitue ainsi une étape dans le mécanisme de remontée des préoccupations de la base vers les institutions nationales.
L’enjeu porte notamment sur la prise en charge des infrastructures routières dégradées, la lutte contre les érosions et l’amélioration de l’accès aux services essentiels.
Pour les habitants concernés, la réponse attendue se situe désormais dans la traduction de ces préoccupations en actions concrètes sur le terrain.
Lionel IPAKALA Y.
