Une centaine de participants, parmi lesquels des peuples autochtones, des agriculteurs, des femmes et des jeunes, ont été sensibilisés Samedi 26 Septembre à Ekele, dans la zone de Kalamba, à plus de 60 kilomètres de Mbandaka, sur l’urgence de préserver les forêts et les ressources naturelles.
Placée sous le thème « Protégeons nos forêts aujourd’hui pour garantir la vie et le bien-être de nos communautés demain », cette activité avait pour objectif de renforcer la prise de conscience et l’engagement communautaire en faveur de la conservation de la nature et de la gestion durable des forêts.
Organisée par le Centre de Développement Durable et Intégral Marie de la Miséricorde (CDDIMM), l’initiative a réuni des représentants des villages Ekele, Bongili, Bofili et Beambo.
Les échanges ont notamment porté sur l’importance écologique, économique et sociale des espaces forestiers pour les communautés locales.

Lutter contre la dégradation des forêts
Selon Eugénie Mwanya, coordinatrice du CDDIMM, la sensibilisation visait notamment à informer les communautés sur les principales causes et conséquences de la dégradation des forêts, tout en encourageant l’adoption de pratiques favorables à la conservation de la nature.
Les participants ont également été appelés à renforcer la lutte contre les feux de brousse et la coupe abusive des arbres, mais aussi à contribuer à la restauration des espaces forestiers dégradés et à la protection des espèces. Une attention particulière a été accordée à la participation des femmes et des jeunes dans la gestion durable des ressources naturelles, considérés comme des acteurs essentiels de la préservation de l’environnement au niveau communautaire.

Agriculteurs, chasseurs et leaders communautaires associés
La rencontre a également rassemblé des agriculteurs, des exploitants des ressources forestières, des chasseurs, des utilisateurs des ressources naturelles ainsi que des leaders communautaires et des membres d’associations féminines.
La démarche se voulait participative. Les échanges ont permis aux différentes catégories de participants de partager leurs expériences et d’exprimer leurs préoccupations liées à l’exploitation et à la préservation des ressources forestières.

À l’issue de la séance, les participants ont exprimé leur satisfaction quant aux connaissances acquises et à la pertinence des échanges, tout en réaffirmant leur volonté de contribuer à la protection et à la restauration des forêts dans leurs communautés.
Peter GBIAKO NGBALA, Correspondant/ Mbandaka
