La République Démocratique du Congo continue de renforcer son positionnement diplomatique au Conseil de Sécurité des Nations Unies. Le Lundi 30 Mars, son représentant permanent auprès de l’ONU, l’ambassadeur Zénon Mukongo Ngay, a échangé avec Lana Zaki Nusseibeh, ministre d’État des Émirats arabes unis, en charge des relations avec l’Union européenne et les Nations Unies.
Au cœur des discussions : l’évolution de la situation sécuritaire régionale et un projet de résolution en cours de négociation portant sur le détroit d’Ormuz. Cette initiative est portée par le Royaume de Bahreïn au nom du Conseil de coopération des États du Golfe (GCC).
Lors de cette rencontre, la partie émiratie a exposé les contours de sa démarche et a sollicité l’appui de la RDC, en sa qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité.
En réponse, Kinshasa a réaffirmé son attachement aux principes fondamentaux du droit international, notamment ceux consacrés par la Charte des Nations Unies et la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.
La délégation congolaise a également insisté sur la nécessité de privilégier des solutions pacifiques dans la gestion des différends internationaux.
Avant de se prononcer officiellement, la RDC a indiqué qu’elle consulterait sa hiérarchie à Kinshasa afin de définir une position claire sur cette question stratégique.
Cette démarche illustre une nouvelle fois le rôle croissant de la RDC dans les discussions diplomatiques majeures au sein des instances internationales.
Cadhy Mboma
