Joseph «Kabila » tourne en bourrique son avocat américain, le très célèbre Erich C. Ferrari

“My client has just exercised his constitutional right to shoot himself in the foot » Ce qui veut dire ‘‘Mon client vient d’exercer son droit constitutionnel à l’auto-sabotage ‘’. Aux USA, des avocats américains ont coutume d’utiliser cette formule cynique pour déplorer l’attitude d’un client qui saborde la stratégie de la défense.

Il a beau accumuler près de 15 ans d’expérience en sanctions économiques américaines prises par the Office of Foreign Assets Control (OFAC) et à soustraire des noms de la fameuse liste noire du Trésor américain, mais Me Erich C. Ferrari aura-t-il le courage de se présenter à la prochaine audience du procès opposant le Trésor public américain contre son client Joseph Kabila Kabange?
En prenant la tête du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), en fait, une recomposition de l’AFC/M23, Joseph Kabila a donc tourné en bourrique le célèbre avocat américain.

L’ex-chef de l’Etat congolais qui croule financièrement sous le poids des sanctions du Trésor américain, avait pourtant sollicité les services de Ferrari pour tenter d’obtenir l’annulation des sanctions prises à son encontre par les Etats-Unis et son retrait de la liste noire de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du département du Trésor. Me Erich C. Ferrari s’en était pris particulièrement au Directeur de l’OFAC, Bradley T. Smith.

Washington avait annoncé le 30 Avril avoir sanctionné Kabila pour «son rôle dans le soutien au Mouvement du 23 Mars (M23) et à l’Alliance Fleuve Congo (AFC)». La sanction était présentée comme un instrument au service des Accords de Washington pour la paix et la prospérité, parrainés par les Etats-Unis et signés le 4 Décembre 2025 par les Présidents Félix-Antoine Tshisekedi et Paul Kagame.

L’avocat de Kabila avait tout nié tout en bloc dans sa plainte. Me Ferrari a soutenu que lorsqu’il était chef de l’Etat et commandant suprême des FARDC, l’Armée Congolaise, qu’il avait dirigé en 2013 la campagne militaire qui «avait vaincu le M23 et l’avait expulsé du territoire congolais». Hélas, un peu plus de trois mois après la plainte déposée par Me Ferrari, son client, sans doute qu’il ne l’a même averti, a décidé de lui donner le rôle d’un farceur notoire aux USA.

Et par-dessus tout, Kabila défie ouvertement l’administration Trump. Il n’a donc que faire des sanctions américaines et des gels de ses biens financiers et immobiliers. Kabila sait sans doute qu’il se referait une grosse fortune grâce à la contrebande minière via le Rwanda que tous-Américains, Européens et puissance asiatiques- condamnent mais continuent de s‘y ravitailler.

POLD LEVI

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