Les Léopards de la République Démocratique du Congo retrouvent des sommets sur l’échiquier du football international. La FIFA a publié, ce lundi 19 Janvier son traditionnel classement des nations. La nouvelle est porteuse d’espoir pour tout un peuple : les Léopards grimpent de 8 places et se hissent désormais à la 48ᵉ position mondiale avec la FIFA. Une progression significative, d’autant plus remarquable qu’elle intervient malgré une élimination en huitièmes de finale lors de la 35 e édition de la CAN Maroc 2025, remportée le Sénégal, qui ajoute une deuxième étoile sur son maillot . Sur le plan africain, la RDC conserve solidement sa 9ᵉ place, confirmant sa présence durable parmi les nations qui comptent sur le continent.
Ce bond au classement n’est pas anodin. Il place d’ores et déjà les Léopards dans le pot 1 en vue du tirage au sort des éliminatoires de la CAN 2027, un avantage stratégique majeur pour la suite du parcours continental.
Au-delà des chiffres, ce classement vient surtout saluer un travail de fond.
Il convient de féliciter les autorités congolaises pour les efforts consentis dans l’organisation actuelle de l’équipe nationale, marquée par plus de stabilité, de rigueur et de vision. Mais l’hommage le plus appuyé revient sans conteste au staff technique, conduit avec méthode et intelligence par Sébastien Desabre.
Sous sa houlette, les Léopards affichent une identité de jeu plus affirmée, une discipline tactique renforcée et un état d’esprit conquérant.
Si cette dynamique se poursuit, la qualification à la Coupe du monde USA, Canada et Mexique 2026, pourrait constituer une vitrine exceptionnelle pour la sélection congolaise.
Elle renforcerait davantage l’attractivité de la tanière des Léopards, notamment auprès des joueurs binationaux, de plus en plus nombreux à prendre conscience de l’importance et de la fierté de défendre les couleurs de leur pays d’origine.
La RDC avance, progresse et s’affirme. Le Top 50 mondial n’est peut-être qu’une étape : le rêve, lui, semble désormais à portée de griffes.
Lionel IPAKALA
