CAC : 50 ans de fraternité, un jubilé d’or célébré en deux dates en grande pompe à Kinshasa

Le Cercle des Anciens Élèves du Collège Saint Joseph Elikya CAC en sigle célèbre, le  week-end des Samedi 21 et Dimanche 22 février 2026 à Kinshasa, ses 50 ans d’existence à travers une série d’activités culturelles et commémoratives d’envergure.

Placée sous le thème « CAC, héritage et transmission », cette célébration du jubilé d’or rassemblera plusieurs générations d’anciens élèves, des invités de marque ainsi que des partenaires autour d’un programme riche, axé sur la mémoire collective, la fraternité et la valorisation des valeurs héritées du prestigieux établissement Collège Saint Joseph/ Elikya.

Deux jours d’activités symboliques

La première journée, prévue le samedi 21 février, débutera à 14 heures au Collège Saint Joseph Elikya avec l’accueil des participants. À 15 heures, une conférence-débat sera organisée autour d’un thème en lien avec l’histoire et l’avenir du CAC. La cérémonie se clôturera à 16h30 par un moment convivial ponctué d’animations, avant un cocktail jusqu’à 18 heures.

Le Dimanche 22 février sera consacré à une dimension plus spirituelle et festive. La journée débutera à 11 heures par  messe d’action de grâce à la paroisse Sainte-Anne, dédiée aux 50 ans du CAC. Les festivités se poursuivront dès 13 heures à l’hôtel Béatrice, avec un grand gala en tenue de ville. Au menu : présentation de l’historique du CAC, hommage aux pionniers, buffet, ambiance musicale et animations assurées par les membres, communément appelés Caciples.

La participation à cette célébration est fixée à 90 dollars américains par personne.

Une association née d’un idéal de solidarité

Créé le 22 février 1976, le CAC est le fruit d’une vision inspirée par les enseignements du Révérend Père Francis Mommens, ancien Préfet Directeur du Collège Elikya, qui exhortait ses élèves à cultiver la solidarité, l’altruisme et l’esprit de fraternité.

Selon les témoignages historiques, l’idée de créer le Cercle est née à l’initiative de Macaire Nyangombe, l’un des fondateurs, après une série de rencontres informelles entre anciens élèves. 

Avec Pierre-Alphonse Ikwa et Thomas-Joseph Binda, ils ont porté le projet jusqu’à la paroisse Saint Joseph de Matonge, où l’abbé Valentin Mwemba leur a offert un cadre pour les premières réunions.

Cinquante ans plus tard, le CAC demeure un symbole de cohésion et de transmission intergénérationnelle. À travers ce jubilé d’or, l’association entend non seulement célébrer son parcours, mais aussi réaffirmer son engagement à préserver les valeurs humaines et culturelles qui ont façonné des milliers d’anciens élèves.

Lionel IPAKALA

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