Depuis son interpellation, ses proches n’ont plus accès à lui, bien que son téléphone continue de sonner, ce qui accentue l’inquiétude autour de sa sécurité et de son traitement.
Cette action s’inscrit dans un climat inquiétant de répression contre les professionnels des médias en RDC, où l’arbitraire prend de plus en plus le pas sur la loi, faisant de l’exception une norme.
En colère, de nombreux journalistes appellent les autorités judiciaires à clarifier immédiatement les faits et à garantir à Ali Male ses droits constitutionnels, qui n’a même pas été permis de contacter son avocat.
Ce nouveau cas doit interpeller les organisations de presse, journalistes, syndicats et ONG à se mobiliser urgemment face à des cas devenus récurrents
Tiré de enquetenews.info
