Parcours académique et début de carrière

Après des études primaires et secondaires (lycée Sacré-Cœur, aujourd’hui Bosangani, puis lycée Motema Mpiko), elle a obtenu un diplôme d’État en pédagogie générale. 

Elle est ensuite entrée à l’ancienne ISTI (Institut des Sciences et Techniques de l’Information), devenu ensuite IFASIC puis UNISIC. 

Pendant ses études, elle a travaillé à la radio nationale — un passage d’environ 10 ans — ce qui marque le début de son expérience journalistique et professionnelle dans les médias. 

Plus tard, elle a soutenu une thèse en Sciences de l’Information et de la Communication. D’après les sources, elle serait la première femme congolaise à obtenir un doctorat dans ce domaine en RDC. 

 Carrière universitaire et responsabilités

Elle est devenue professeure à IFASIC / UNISIC. Elle a été, à un moment, doyenne de faculté (faculté des Sciences de l’Information et de la Communication — SIC) au sein d’IFASIC / UNISIC. Elle a été membre du comité de gestion de IFASIC / UNISIC, ce qui montre qu’elle a également assumé des fonctions administratives et de gestion en plus de l’enseignement. 

Dans ces fonctions, elle dit avoir cherché à changer l’institution « de l’intérieur », parce que, en tant qu’ancienne étudiante, elle connaissait les lacunes. Elle a évoqué la volonté d’améliorer l’environnement de travail des étudiants et du personnel. 

Contributions intellectuelles et prises de position

Elle est l’auteure de l’ouvrage La reproduction du statut de la femme en RDC (Éditions L’Harmattan, 2014). Dans ce livre d’environ 270 pages, elle examine les stéréotypes et les représentations qui confinent la femme congolaise à un rôle secondaire par rapport à l’homme — et propose des pistes pour faire évoluer la situation. 

Dans plusieurs interventions publiques, elle plaide pour une meilleure représentation des femmes dans l’enseignement supérieur, la recherche et les fonctions de décision au sein des universités congolaises. 

Elle a aussi écrit (ou contribué) à des réflexions sur la communication comme instrument de développement durable en RDC. 

 Engagement institutionnel et sociétal

En juin 2025, elle a pris la parole lors d’un colloque à Kinshasa — sur la place des femmes dans la société et l’Église — soulignant la nécessité de repenser le rôle et la visibilité des femmes dans les universités congolaises. 

Elle se présente comme convaincue que l’université doit être un levier de transformation sociale et un espace de promotion de l’égalité et de la justice. 

Publication Officielle : Nomination des Membres des Comités de Gestion des Établissements d’Enseignement Supérieur – Kinshasa & Équateur

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations (ESURSI) porte à la connaissance de la communauté universitaire et du public la signature de deux importants Arrêtés Ministériels, en date du 09 décembre 2025, relatifs à la désignation et à la nomination des Recteurs, Directeurs Généraux et Membres des Comités de Gestion dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur des provinces de Kinshasa et de l’Équateur.

Ces décisions s’inscrivent dans la dynamique de réforme, de bonne gouvernance et d’amélioration de la qualité académique portée par Son Excellence Prof. Dr. SOMBO AYANNE SAFI MUKUNA Marie-Thérèse, Ministre de l’ESURSI.

1. Arrêté Ministériel portant nomination des Comités de Gestion des établissements de la Ville-Province de Kinshasa

Cet Arrêté concerne sept établissements publics d’enseignement supérieur, pour lesquels ont été nommés :

Recteurs et Directeurs Généraux

Les responsables suivants ont été officiellement désignés :

  • Université de Kinshasa (UNIKIN) : KAYEMBE NTUMBA Jean-Marie – Recteur
  • Université des Sciences de l’Information et de la Communication (UNIC) : BAYEDILA BAKANDA Espérance – Recteur

Plus de lectures incontournables

Les plus récents