C’est une voix qui ne ménage pas ses positions à chaque fois que l’une ou l’un des membres de son entité est en difficulté. Le Président de l’UNPC/ Kinshasa, Jean-Marie Kassamba, appelle au strict respect de l’éthique et de la déontologie dans l’exercice du journalisme, tout en rappelant que tout manquement présumé d’un professionnel des médias doit être traité dans le respect du cadre légal. Il réagit ainsi à l’affaire opposant l’artiste Fally Ipupa, son avocate Me Dorothée Madiya et la chroniqueuse de la musique Virginie Manganga poursuivie pour le cas présumé d’atteinte à la vie Privée de l’artiste Musicien Fally Ipupa, récemment décoré chevalier de l’ordre national des léopards, dans la diffusion d’une émission sur Tik Tok .
Pour Jean-Marie Kassamba, la liberté de la presse implique également des responsabilités. Le journaliste est tenu de respecter les règles qui régissent sa profession, notamment celles relatives à la vérification de l’information, à la responsabilité éditoriale et au respect des personnes.
Mais lorsque le journaliste est soupçonné d’avoir enfreint la loi, les autorités doivent, selon lui, agir dans le respect des règles applicables. Le Président de l’UNPC Kinshasa estime qu’une mesure coercitive visant un professionnel des médias ne devrait pas intervenir en marge des institutions compétentes, notamment l’UNPC et le CSAC, sans préjudice des prérogatives reconnues aux autorités judiciaires.
Jean-Marie Kassamba rappelle le rôle central de la presse
Jean-Marie Kassamba souligne par ailleurs l’importance du journaliste dans la société. À ses yeux, les médias jouent un rôle essentiel dans la circulation de l’information et contribuent à mettre en lumière des personnes, des initiatives et des réalités parfois peu connues du public.
Cette responsabilité exige, en contrepartie, un exercice professionnel fondé sur l’éthique, la déontologie et le respect des lois. En cas de faute, le journaliste doit pouvoir répondre de ses actes dans le cadre prévu par les textes.
Dans l’affaire Fally Ipupa, Me Dorothée Madiya et la chroniqueuse musicale Virginie Manganga, le Président de l’UNPC Kinshasa critique ainsi la manière dont le dossier aurait été traité et plaide pour que les différends impliquant des professionnels des médias soient examinés à travers les mécanismes appropriés.
Cette prise de position intervient alors que l’interpellation de la consœur continue de susciter des réactions dans le milieu médiatique congolais.
Lionel IPAKALA Y.
