Le Parc national des Virunga monte au créneau après l’abattage d’un éléphant survenu dans la nuit du lundi au Mardi 5 Mai à Nyakakoma, une localité située en bordure du lac Édouard, dans le territoire de Rutshuru.

D’après Méthode Uhoze, des individus armés, dont l’identité n’a pas encore été établie, seraient à l’origine de cet acte qualifié de criminel. La direction du parc dénonce un incident majeur qui compromet les efforts de préservation de la faune dans cette aire protégée classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Face à cette menace persistante, les responsables du parc annoncent un renforcement des dispositifs de surveillance et de protection, avec un accent particulier sur la limitation des incursions d’animaux dans les zones habitées, souvent à l’origine de conflits avec les populations riveraines.
Le parc appelle également les autorités compétentes à ouvrir une enquête afin d’identifier et de traduire en justice les auteurs de ce braconnage, dans un contexte sécuritaire fragile où la biodiversité reste fortement exposée dans l’est de la République Démocratique du Congo.
Fiston Muhindo
Correspondant/ Nord-Kivu
