La République Démocratique du Congo franchit un cap stratégique dans le secteur minier avec le projet MIFOR , Mines de Fer de la Grande Orientale , appelé à transformer durablement l’économie nationale.
Présenté par le Ministre des Mines, Son Excellence Louis Watum Kabamba, ce projet affiche des indicateurs économiques majeurs et des ambitions industrielles de premier plan.
Selon les projections dévoilées, le modèle économique de MIFOR, établi sur une période de 25 ans, prévoit un chiffre d’affaires cumulé dépassant 679 milliards de dollars américains.
Le projet générerait un cash-flow net supérieur à 308 milliards USD, avec un taux de rentabilité interne élevé, attestant de sa solidité financière, malgré des hypothèses prudentes de marché. La valeur actuelle nette, bien que négative, n’entame pas la robustesse globale du projet, soutenue par des volumes et une demande mondiale croissante.
Sur le plan de la production, MIFOR ambitionne une capacité comprise entre 50 et 300 millions de tonnes de fer par an, positionnant ainsi la RDC parmi les leaders mondiaux du minerai de fer. Une telle performance placerait le pays au cœur des chaînes de valeur industrielles internationales, tout en stimulant l’industrialisation locale.
Porté par le ministère des Mines et suivi au plus haut niveau de l’État, le projet MIFOR s’inscrit dans la vision de diversification économique et de valorisation responsable des ressources naturelles congolaises, vision très chère au chef de l’ État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et son Gouvernement Central piloté par la 1ère Ministre Judith Suminwa. Il ouvre la voie à des investissements structurants, à la création d’emplois et au renforcement de la souveraineté minière du pays.
Avec MIFOR, la RDC ne se contente plus d’exporter des ressources brutes : elle affirme son ambition de devenir un acteur industriel majeur sur l’échiquier minier mondial.
Lionel IPAKALA
