La Présidente intérimaire du Comité de normalisation de la Fédération Congolaise de Football Association (Conor/Fecofa), Lily Tshimpumpu, a réaffirmé sa volonté de conduire le football congolais vers une transition stable, fondée sur l’organisation d’élections crédibles prévues en mai prochain.
Selon une déclaration recueillie par l’Agence Congolaise de Presse, la dirigeante a indiqué que sa mission principale consiste à mettre fin à la période de normalisation en dotant la Fédération Congolaise de Football Association d’instances élues, légitimes et capables de porter durablement le développement du football national :
« Mon objectif est de clore définitivement cette transition en organisant des élections libres et transparentes, aussi bien au niveau des Ligues nationales que du Comité fédéral », a-t-elle déclaré, propos rapportés par l’Agence Congolaise de Presse.
Elle a également souligné la nécessité de doter le football congolais de dirigeants compétents pour assurer une meilleure structuration et une gouvernance efficace du secteur.
Abordant la qualification des Léopards pour la Coupe du Monde 2026, elle a estimé que cette participation historique, plus de cinquante ans après la première, nécessite un accompagnement renforcé sur les plans administratif, logistique et financier afin d’optimiser la performance de l’équipe nationale.
Lily Tshimpumpu a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, pour son soutien au développement du sport congolais, notamment à travers les investissements publics dans les infrastructures et les compétitions nationales.
Elle a enfin exhorté les autorités à renforcer leur accompagnement en faveur des équipes d’âge, considérées comme un vivier essentiel pour assurer la relève du football congolais.
Pour rappel, en tant que Secrétaire Général du CONOR, Lily Tshimpumpu assure l’intérim à la tête du Conor/Fecofa depuis le 16 avril 2026, en remplacement de Belinda Luntadila, dans le cadre du processus de normalisation en cours.
Lionel IPAKALA Y.
