Le Rapporteur de l’Assemblée Nationale, Jacques Djoli Eseng’Ekeli, appelle les filles et fils de la Tshuapa à dépasser les divisions politiques et à unir leurs forces autour du développement de la province. Il estime que la paix durable passe nécessairement par l’amélioration des conditions de vie de la population.

La paix et le développement de la Tshuapa passent par l’unité de ses filles et fils. C’est le message central porté par le Rapporteur de l’Assemblée Nationale, le professeur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, lors de la cérémonie dénommée « Tshuapa Bomoko pour la paix et le développement », organisée le weekend dernier au Palais du Peuple, à Kinshasa.
Dans son discours, le député national a appelé les forces vives de la province à faire du développement économique et social une priorité collective, au-delà des clivages et des rivalités politiques.
Pour Jacques Djoli, les divisions qui fragilisent la cohésion sociale trouvent notamment leur origine dans la précarité et le sous-développement. Il a ainsi plaidé pour une mobilisation générale en faveur des initiatives susceptibles d’améliorer concrètement les conditions de vie des populations de la Tshuapa.
Le Rapporteur de la Chambre basse du Parlement a également déploré le déficit criant en infrastructures qui continue de freiner l’essor de la province. Il a notamment relevé l’absence de routes asphaltées et l’insuffisance de la desserte fluviale, tout en citant le manque de liaisons routières entre Boende et plusieurs territoires, notamment Ikela, Befale et Monkoto.
Face à cette situation, Jacques Djoli estime que les priorités doivent être réorientées vers la reconstruction et le désenclavement de la province :
« La vraie paix, c’est le développement », a-t-il martelé, appelant les acteurs politiques, économiques et sociaux ainsi que l’ensemble des forces vives de la Tshuapa à conjuguer leurs efforts pour bâtir une économie provinciale plus dynamique et créer de meilleures perspectives pour la population.

En guise de conclusion, le Rapporteur de l’Assemblée Nationale a exhorté les filles et fils de la Tshuapa à privilégier les projets d’intérêt communautaire et les actions de développement, plutôt que de s’enfermer dans les querelles liées au partage des responsabilités politiques.
Pour Jacques Djoli, l’unité et la solidarité doivent constituer le socle d’une paix durable et d’un développement véritable de la Tshuapa.
Lionel IPAKALA Y.
